
Le Réseau National d’Édification à la Paix au Burkina Faso (WANEP-BF) en collaboration avec PNUD, UNFPA, UNCDF sous l’appui financier du Fond pour la consolidation de la paix, a développé un projet intitulé « projet d’appui au renforcement des capacités et du rôle des femmes et des jeunes filles dans le processus de transition et de consolidation à la paix ». Ce projet vise à renforcer la participation des femmes et des filles au processus de transition et de consolidation de la paix dans les régions du Centre-Est, du Centre-Ouest, du Nord et des Hauts-Bassins.
Résultats de l’activité
Dans le cadre de la mise en œuvre du projet, WANEP-BF a organisé une activité de renforcement de capacités des femmes et des jeunes filles sur les résolutions 1325 et connexes, la résolution 2250, la médiation politique et communautaire qui s’est tenue à Koudougou, Ouahigouya, Tenkodogo et Bobo-Dioulasso. Au total 100 femmes dont 50 jeunes filles ont été formées dans chacune des quatre (04) régions sur les différentes thématiques. L’objectif de cet atelier était de contribuer à faire avancer significativement la mise en œuvre de l’agenda Femmes, Paix et Sécurité au Burkina-Faso à travers le renforcement des compétences des leaders féminins des organisations à base communautaire.

Ces sessions se sont déroulées durant la période d’octobre 2023 à avril 2024; les activités ont été marquée par l’analyse du contexte et la présentation de l’agenda Femmes, Paix et Sécurité, une communication sur la résolution 2250 et sur la médiation communautaire et politiques. Des discussions et échanges ont couronné les travaux.

Ces sessions de formation ont permis à deux-cents (200) femmes et deux-cents (200) jeunes filles d’avoir une compréhension plus holistique sur l’Agenda Femmes, Paix et Sécurité, la résolution 1325 et connexes, la résolution 2250, la médiation communautaire et politique.

Elles se sont appropriées également du cadre normatif de ces résolutions en dégageant elles-mêmes des pistes stratégiques et des activités qu’elles peuvent mener dans leurs communes pour une meilleure implication de la femme dans la gestion des conflits.

Elles ont eu l’opportunité de faire des exercices de simulation sur la médiation. Elles se disent désormais prêtes à accompagner les hommes pour une meilleure cohésion sociale et une paix durable.

La femme est le premier facteur de développement économique et humain. C’est pourquoi, renforcer sa participation au processus de transition et de consolidation de la paix est un impératif.




